3 pas en avant 4 en arrière et on recommence

le

Voilà des petites nouvelles de notre future aventure d’expatriation.

La demande de mutation

Pour remettre dans le contexte, M Bucheron peut avoir l’occasion de demander une mutation au Québec. Plus précisément à Mirabel, où son entreprise à une usine et avec laquelle il travaille tous les jours de France.

En Novembre dernier, il a eu un entretien pour un poste sur lequel son chef l’avait placé. Il lui avait assuré que ce n’était qu’une simple formalité vu que le poste était fait pour lui. Cependant au cours de son entrevue en visioconférence, M Bucheron a bien senti que le point de vue outre atlantique n’était pas le même. Il devait prouver pourquoi lui plus qu’un québécois…. Bref le poste ne lui a pas été attribué.

A fin Février, on lui parle d’un autre poste, un peu au dessus de ses compétences. On lui a demander de postuler très rapidement, ce qu’il a fait le jour même. Malheureusement le lendemain même, il se voyait refuser le poste. Le point positif de cette candidature, est que maintenant M Bucheron est enfin référencé comme étant « mobile à l’international » au sein de sa société.

Peu de temps après, sensibilisé par la motivation du Bucheron Gaulois, les RHs Québécois lui propose plusieurs autres postes. Il se positionne sur un des postes avec moins de responsabilités mais par conséquent avec aussi moins de pression, ce qui peut être judicieux pour commencer dans un nouveau pays.

A la Mi-Mars, M Bucheron a donc passé un entretien pour ce poste, et vient tout récemment de passer un test de personnalité. Nous attendons le retour sur cette candidature.

Comment le vivre?

Après plusieurs mois à attendre le retour, ces derniers temps ce n’est pas évident de se projeter. Nous sommes encore dans le flou et nous nous posons des questions sur la finalité des choses.

Partir même si la mutation n’est pas envisageable ?

Je ne sais pas. M Bucheron ne voit sans doute pas les choses de la même manière que moi. C’est une belle opportunité qui ne se présentera pas plus tard sans doute. Pouvoir vivre une aventure incroyable  pour nous comme pour  nos filles. Mais aussi un petit sacrifice. Celui de nos vies actuelles assez installé dans la région. Partir loin de ma famille, même si mon frère vie déjà au Brésil. Alors l’expatriation mes parents connaissent déjà un peu.

Vivre dans le flou

Ce qui pour moi est le plus dur actuellement, mais qui ne l’était pas il y a quelques mois encore. C’est de vivre dans le flou de l’avenir. J’ai du mal à me projeter dans 3 ou 6 mois. Quand on me demande si je continuerai les cours de couture à la rentrée dans l’association où je les fait … je ne sais pas. Quand je pense aux vacances d’été ou à la rentrée scolaire des filles, je ne sais pas où je serais. Me demander si je cherche quand même le poste de mes rêves alors que dans quelques mois nous ne serons plus là…

Et avoir peur de quitter le matériel, quoi faire de la maison, du chien, etc….

Un but précis serait bien pour avance. J’aime les grand défi mais quand il sont clair.

Et attendre

Nous attendons la réponse, et puis nous nous poserons la question de savoir si nous voulons partir coûte que coûte ou pas?

Non.

Nous voulons saisir cette opportunité mais ne pas s’obstiner si elle ne se présente pas. Ne pas partir d’un coup de tête, partir pour mieux et pas moins bien. Ne pas partir si un minimum de stabilité n’est pas assuré. Nous avons une famille et plus 20 ans. Et si ce n’est pas cette fois cela sera plus tard, et peut être pour mieux encore…

En attendant, on attend et surtout on prépare le road trip avec les enfants, pour découvrir les baleines et les caribous. J’ai hâte!!

 

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *