Tisser des liens en dehors de son pays

Voilà bientôt 8 mois que nous sommes arrivé. Au départ sans famille et ami, ce n’est pas du tout évident d’atterrir dans un nouveau pays à des milliers de kilomètre de la maison.

On doit tout reconstruire, que ce soit côté boulot, relations, mais aussi matériel.
Quand en France, nous avons mis quelques années sur Nantes à nous faire un réseau d’amis, ici a l’inverse tout à été vite !

Trainer sur les groupes d’expat

Avant même de partir je trainais sur les groupes des pvtistes à la recherche de conseils, et bons plans. Au fur et à mesure, après notre arrivée, le clivage jeunes PVtistes (personne ayant le permis vacances-travail) se creuse avec nous famille de deux enfants. Mes questions restent sans réponse, on ne se comprend pas. Je décide alors d’ouvrir mon propre groupe d’expatrier/immigrant destiné au familles sur Montréal et sa région, afin de faire des rencontres aussi.
On est l’été, il fait beau, le groupe commence à monter en followers.
Je rencontre alors quelques personnes.
Nous organisons un picnic en septembre au parc Jarry, où une dizaine de personnes est venu.
Avec ce groupe, on peut répondre au questions des parents , ou plutôt à mes questions qui sont nombreuses !

Les contacts deviennent des copains

Et puis un café par ci par là, c’est fou comment on va plus vers les autres quand on sort du confort de chez soi.  Casser ses habitudes est le meilleur coup de pied pour avancer.
Au fil des semaines, des liens se crée et on rencontre des familles super sympas.

Depuis on a quelques amis déjà, des copains, des connaissances par dizaines. On fait le nouvelle an avec les uns, un future weekend ski avec d’autres pourtant entrevue que deux fois. On s’ouvre aux autres comme on aurait jamais fait en France.

Et les québécois?

Et bien c’est là que le bas blesse. Le groupe étant que des français principalement, pour le moment nos contacts sont surtout francophone. Les québecois sont plus difficile à atteindre. Et malgré que les filles aillent à la garderie ou à l’école, je ne parle pas aux autres parents. Même dans les parcs cette été, il n’y a jamais d’échanges.
Les collègues, un premier pas vers l’ intégration, ça sera sans doute par cette voie. Mr bucheron étant depuis plus longtemps que moi dans son entreprise et travaillant avec eux depuis 5 ans, il connait déjà quelques québécois. D’ailleurs nous sommes déjà aller à St Hippolyte, chez un de ses collègues.
Le chemin est long, mais on est ouvert. Nous devrions peut être aller dans des associations, ou des salles de sport… Mais le temps  nous manque !
Les filles enchainant déjà la danse le weekend, on préfère se reposer ou se balader.

Mais je suis agréablement surprise de ne pas me sentir seule ici au bout de quelques mois.
Je ne parle pas de la famille qui commence à me manquer. Nos futures vacances en mai vont nous faire le plus grand bien. Les bons amis de France aussi, dur dur de voir des soirées organisées sans nous, des anniversaires et autres…

Et vous comment avez-vous vécu cette expatriation côté amitié ?

 

2 commentaires Ajoutez le votre

  1. Louison dit :

    Connaissez-vous Antidote ?!!

    1. AuroreOlivier dit :

      Non c’est quoi?

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